Quelle juste place sur internet pour les PME et les petites organisations ?

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Un indépendant vous parle

En guise d’introduction

Buffalo Voice, bien que récemment immatriculé, n’est pas né d’hier. Il est le fruit d’un changement de statut (salariat à création d’entreprise), mais pas d’une reconversion professionnelle.

Le cœur de son métier, le bison l’exerce professionnellement depuis plus de 5 ans exclusivement, depuis plus de 10 ans en plus d’autres fonctions, et depuis 2005 en utilisateur et observateur quotidien. Ce temps, dans le temps internet, est une éternité tant le paysage change rapidement, et de façon, avouons-le, souvent vertigineuse même pour les plus aguerris.

La fin de l’innocence digitale

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Oui, il y eut un âge plus décontracté pour les enseignes, qui pouvaient se permettre, sur Internet, au milieu d’un monde chaotique, de faire comme elles pouvaient ou voulaient. Ce qui était vrai il y a quelques années ne l’est plus aujourd’hui. Par exemple, la croyance répandue que les nouvelles « petites marques » disposent d’un temps de grâce et de bienveillance de la part des internautes le temps d’apprendre en direct de leurs erreurs digitales a été mise à mal. Ce n’est plus le cas, la concurrence est accrue, les moyens déployés par les concurrents qui comptent sont conséquents, et formellement, celui qui connaît et applique les codes attendus tirera bien plus facilement son épingle du jeu.

Méfions-nous de plus du « tout gratuit ». Un ouvrage récent, passionnant, D’or et d’airain. Penser, cliquer, agir de l’économiste Éric Briys ouvre une réflexion nécessaire sur la circulation et la finalité de nos données : les nôtres, comme utilisateur les disséminant à chaque visite en ligne, et celles que nous collectons tous dès lors que nous débutons une communication professionnelle sur le net.

Notre enthousiasme à communiquer « gratuitement », sans mesurer les effets d’une consommation excessive de messages intrusifs, est devenu nocif pour l’annonceur autant que pour sa cible. L’éthique numérique, tel un nouveau label vert, se développe et le bison s’inscrit dans cette logique : la pollution (ici visuelle, ou par la saturation irrespectueuse des espaces personnels comme les boîtes mail ou les fils d’actualité des médias sociaux) doit être calculée au plus juste, les communautés considérées et les annonceurs formés, vigilants et instruits des forces à l’oeuvre dans ce monde prétendument ludique.

Cibler, définir et comprendre celui qui vous écoute, naviguer avec aisance entre vos différentes « niches », composées d’autant d’individus eux-mêmes animés d’une multitude de facettes qu’ils ne convoquent pas toujours de la même manière, évoluer de façon fluide et adaptée en connaissant bien toutes ces essences concentrées d’humeurs et de réactions : voici le premier objectif que vous devez tenter d’atteindre.

C’est la conviction profonde du bison, dominant toute sa méthode.

Qu’est-ce qu’une juste place en ligne ?

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Lorsque vous abordez la question de votre premier positionnement en ligne au démarrage de votre activité, ou de votre « transformation digitale, ou numérique » si votre activité est plus ancienne, vous pouvez à juste titre vous sentir dépassé(e) devant la somme des outils et des pratiques, sans compter les usages, selon vos domaines spécifiques.

Il n’y a pas de domaines qui sont ou ne sont pas faits pour internet. Il faut adapter internet à votre entreprise, et non l’inverse comme la pression professionnelle vous le fait souvent sentir. Si votre entreprise n’a rien à faire sur Facebook, par exemple, n’y allez pas (comme c’est souvent le cas en B2B). Elle sera sans doute plus efficace, et vous plus à l’aise, sur une autre plateforme, ou en travaillant un emailing très qualitatif, mais parfois simplement avec un site à jour, sobre, ergonomique et développé dans les règles graphiques qui conviendront à vos cibles. Mais ne pas se positionner, si vous souhaitez vous développer, n’est pas une stratégie tenable.

En février 2014, E-Mail Brokers (leader en bases de données) publiait ce communiqué de presse, relativement sans appel : 80% des entreprises ayant fait faillite en 2013 avaient omis de parier sur le net, ou négligé sa stratégie.

En août 2015, lors d’une étude menée auprès des entreprises française par Hootsuite (leader des plateformes de gestion professionnelle des médias sociaux),

> 88 % ont déclaré ne pas suivre de stratégie particulière dans leur gestion des médias sociaux.

> 39% n’y dédiaient aucune organisation particulière.

> 65% n’utilisaient aucune plateforme.

Ces chiffres ne font pas loi bien entendu, mais ils indiquent tout de même assez clairement de quel côté penche la balance. Sans parler d’un « inquiétant retard français » comme la presse spécialisée le titrait récemment ici ou encore ici, nous attirons l’attention des petits comptes sur ce point : un service propre, pro, sans perdre son âme ni son temps n’est pas l’apanage des grands. Votre taille vous donne l’agilité qu’ils n’ont pas. Vous avez toute votre place, mais il faut aller la prendre !

Méfiez-vous également  de ne pas maintenir  trop longtemps un niveau dont vous sentez bien qu’il ne dépasse pas l’amateurisme, par manque de courage, d’envie ou de temps : il vaut mieux fermer un compte momentanément que de le laisser vous desservir par sa mauvaise gestion. N’oubliez pas de revenir.

Planifier et monter une stratégie permet de maîtriser la peur d’internet

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La communication digitale n’est pas miraculeuse. Comme nous l’avons vu plus haut, il ne suffit pas d’ouvrir des comptes de réseaux sociaux et d’y répandre, au hasard, ce que vous jugez de votre point de vue de marque, indispensable, puisque vous en êtes convaincu, mais qui ne l’est, 90% du temps, jamais pour ceux que vous croyez toucher, et qui sera souvent décalé du monde dans lequel il arrive. Vous vous insérez dans une circulation dense, et sans pitié. Une foule de personnes méconnaissables, aux sentiments largement exacerbés, et souvent masquées. Une foule de consommateurs avertis qui ne vous feront aucun cadeau.

Il n’y a pourtant rien à craindre, si vous avez appris à conduire dans cette circulation. Dans un prochain article, nous traiterons de ce que le bison a à dire sur la peur, dans la stratégie digitale. Elle est présente, prégnante même : qui ne craindrait pas de devoir continuellement s’adresser à cette foule ? Ou son inverse, tout aussi intimidant : le désert d’une communauté qui peine à se former ? Le plus souvent, la manifestation de cette crainte est le renoncement. C’est dommage. D’autres, s’ils ont bien peur, ne le montrent pas et avancent, dans le créneau que vous ne prenez pas.

Les entreprises individuelles, les PME, les petites associations en recherche perpétuelle de temps

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Et, le bison le sait trop bien, pour avoir attendu plus de 6 mois d’activité avant d’ouvrir et d’alimenter ce blog correctement : vous n’avez pas de temps. Certes, tout est en ligne à qui sait chercher. L’autoformation est toujours possible, sur tout, tout le temps. Si vous suivez ce blog avec assiduité par exemple, dans quelques mois, vous aurez reconstitué toute notre méthode acquise le plus souvent par expérience, et vous commencerez à démêler un fil pour appliquer à votre activité une stratégie et une production tout à fait acceptable, et, c’est notre conviction, donnant du résultat.

Pourtant, ce n’est pas votre métier, et ce temps, vous le sacrifierez au détriment de votre expertise à vous. Vous le savez, pour l’avoir expérimenté au démarrage de votre activité : Internet déborde de conseils et pratiques qui ne vous sont jamais adaptés correctement, ou trop généraux pour en tirer de réelles leçons. Vous demeurez seuls, devant votre écran, sans avoir la confirmation d’avoir appliqué ce qui vous convenait le mieux, ainsi qu’à votre métier, et vous remettez la gestion de votre communication professionnelle au hasard, à vos pratiques personnelles et celles de votre entourage (le plus grand piège), ou à plus tard.

Le principal service que nous vous rendons, en plus de vous donner un œil aussi averti dans le domaine digital qu’il sera neuf concernant votre activité, est le gain de temps et un peu d’assurance.

S’offrir de bons services, pérennes, en communication digitale sans consentir à un énorme sacrifice sur ses bénéfices

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Enfin, le bison comprend que vous n’ayez pas forcément beaucoup de bénéfices à investir dans votre positionnement en ligne.

Sachez que, si bien entendu tout à un coût, Buffalo Voice adapte ses devis à votre structure et vos objectifs, que les devis sont détaillés et très clairs (nous évitons de vous enfumer avec trop de jargon hyper spécialisé), leur réception n’engage à rien et vous en dira rapidement plus sur nos tarifs.

>> Je demande un devis

Une collaboration sur le moyen et long terme

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Buffalo Voice ne vous abandonne pas dans la plaine avec de bons conseils et des « yapluka », vous renvoyant au point de départ (sauf si c’est ce que vous lui demandez !).

Il peut produire pour vous : gestion des communautés, écriture web, création de visuels, ouverture et mise en route des blogs professionnels, sites simples (vitrines), ou faire produire, afin que vous ne vous préoccupiez de rien de trop technique si cela vous encombre : ici aussi la discussion permet de cerner votre niveau, et de nous adapter en fonction.

La collaboration s’arrête sur votre demande, alors que votre communication est dans les rails et les premiers retours analysés ensemble, si vous le désirez.

Vous trouverez dans cette collaboration, en plus de notre expertise, de l’écoute, de la bienveillance, de la sincérité, de la discrétion, de la transparence et de la souplesse.

Pédagogie et formation

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Enfin, procédant sur-mesure, c’est-à-dire produisant une réflexion, une stratégie, des études et des livrables de bout en bout maîtrisés et conçus pour vous, et non pas dupliqués à la chaîne, nous nous faisons un point d’honneur de vous expliquer clairement ce que nous faisons, pourquoi, comment, afin que vous puissiez prendre la main de façon autonome le plus rapidement possible, formé(e) et à l’aise.

Vous verrez que même si ce n’est pas sorcier, une bonne communication en ligne nécessite de trouver les bonnes formules, les comprendre et les intégrer, pour s’y retrouver dans ces nuées digitales qu’on aurait tort de considérer comme magiques. Elles le deviennent, par le pouvoir de longues élaborations, patientes, devant des nombres et des mots, de pratiques qui s’améliorent quotidiennement, d’une observation du monde et des hommes et du reflet, créatif, que l’on arrive enfin à donner de notre compréhension de tous ces facteurs réunis.

Lorsque vous y parvenez, pour un moment, sans cesse à renouveler, vous savez que vous venez de faire passer votre activité au niveau supérieur.

Oui, c’est un métier et plus que cela. Le bison tient à vous en communiquer, en plus de ses outils, sa beauté insoupçonnée. Sa part incommunicable.

 


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Avec ou sans Buffalo Voice : bonne route !

conseil

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